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Le réflex francophone en Grèce
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Réflexions d'Athènes 10 - Edito |
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Écrit par Laurence Vamvadelis
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Mercredi, 02 Juin 2010 00:00 |
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Nous avons eu beaucoup de mal à choisir pour ce temps présent ce que nous souhaiterions rapporter; en effet, par quoi commencer et par où finir?
La crise engendrée par l’annonce (et non pas la découverte) du déficit de l’État grec explose dans tous les sens : irruption du FMI dans les affaires publiques d’une démocratie européenne (notons qu’il y a deux ans, le FMI était intervenu en Roumanie et en Hongrie dans l’indifférence complète), réaction musclée de l’Allemagne, révélation des faiblesses de tous les États européens après le malaise des marchés… et la crise grecque à proprement parler de se noyer dans la conjoncture internationale. Après une relative autocritique de la part des Grecs, l’annonce (et non pas la découverte) des fraudes fiscales de personnalités du show biz, de représentants des professions libérales, même d’ agents du fisc… et petit à petit de certains politiciens, on s’inquiète de voir si tout ceci aboutira à créer une nouvelle dynamique dans un pays dont les problèmes reposent d’abord sur un problème culturel. C’est pourquoi nous avons tenu à insister sur l’aspect politico-culturel de la crise, rebondissant ensuite sur les problèmes politiques européens. Si l’on continue à se focaliser sur l’économie qui semble ne pouvoir résoudre les problèmes qu’en appauvrissant la population, on ne peut que s’attendre, à travers la peur et l’insécurité des populations, à la résurgence de réflexes nationalistes, en Grèce comme ailleurs. Si l’on doit accepter de voir notre niveau de vie diminuer, que cela soit en toute conscience à travers une conception de société aux lignes et objectifs politiques claires impliquant toutes les classes socioéconomiques de manière à respecter et à assurer une certaine paix sociale. |
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Mise à jour le Jeudi, 15 Juillet 2010 17:39 |
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Réflexions d'Athènes 9 - Edito |
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Écrit par Laurence Vamvadelis
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Jeudi, 03 Septembre 2009 00:00 |
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 Grandes puissances et petits pays. Quand on parle de la période de la première guerre mondiale, en France, on enseigne aux enfants que ce fut la sale guerre pour la reprise d’une province (en gros, avec intérêt économique charbon, fer). En Grèce, on apprend une série d’alliances, d’accords, d’annexions et de traités qui n’en finissent pas d’être signés, avec la France, l’Angleterre, l’Autriche… sous l’influence de la Russie, de l’Allemagne pour un soi-disant équilibre qui n’a toujours été que l’attente d’un nouvel ordre: la Grèce, c’est aussi et surtout l’histoire d’une Europe qui marche vers l’Est. Une histoire en accéléré: A la fin de l’empire Ottoman, un terrain de stratégies politico-économiques se mettent en place. Des révolutions avortées au profit de royautés plus ou moins constitutionnelles venues de l’Ouest, des guerres balkaniques, une deuxième guerre mondiale et l’Union soviétique suivront sa chute: guerres, traités, les puissances industrielles essaient de contrôler les Balkans. A la chute de l’Union soviétique, les Balkans réapparaissent sur la scène politique : Guerres des pays yougoslaves, guerre contre la Serbie, édification du Kosovo, problèmes de l’appellation de l’Ancienne Province Yougoslave de Macédoine, tensions avec la Turquie, avec la Russie… l’énergie divise et les rapports de force des grandes rivalités de toujours augmentent une nouvelle fois sur le sol des Balkans qui reste divisé en petits pays: La Grèce comme tous les états balkaniques sont formatés pour rester des protectorats et la politique étrangère des grandes puissances économiques consiste à garder le contrôle sur la région. |
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Mise à jour le Mercredi, 16 Juin 2010 20:09 |
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Réflexions d'Athènes 8 - Edito |
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Écrit par Laurence Vamvadelis
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Lundi, 02 Février 2009 00:00 |
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De quoi devons-nous avoir le plus peur : de la crise économique mondiale que tout à coup tout le monde reconnaît, ou de la profonde crise politico-sociale dont nos dirigeants parlent peu ? Il est vrai qu’ils en ont certainement plus peur que nous, simples citoyens déboussolés.
Alors, pourquoi crier si fort à la crise soudaine ? L’industrie automobile aurait dû voir venir le vent depuis le temps qu’on parle de la fin des réserves de pétrole et des problèmes d’environnement ; les grosses finances ont toujours caché leur argent dans des paradis fiscaux et tout le monde l’a toujours su ; la bourse a toujours brassé de l’argent dans le virtuel pour amuser les grands joueurs de fortune et soi-disant créer du capital… alors pourquoi tant de surprise de la part de nos dirigeants ? Sont-ils idiots? Et ils n’ont vraiment rien vu venir, ce qui constitue déjà en soi une source d’inquiétude qui ne peut qu’entraîner un sentiment d’insécurité plus que justifié. Essaient-ils, en feignant une soudaine découverte des problèmes moraux du système banquier international, de limiter les pots cassés après la partie de poker qui a mal tourné des goldens boys? Et ce cas de figure est, ma foi, loin d’être plus rassurant que le premier. |
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Mise à jour le Mercredi, 16 Juin 2010 20:09 |
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Réflexions d'Athènes 7 - Edito |
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Écrit par Laurence Vamvadelis
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Dimanche, 26 Octobre 2008 00:00 |
 Scandales répétés, augmentation des prix, perte totale de confiance dans le système politique, dans la qualité des produits, de l’éducation, des conditions d’emploi, des salaires, de la préservation du patrimoine naturel, le bilan de cette première moitié d’année 2008, semble bien décevant et oblige à entrevoir bien des bouleversements dans la vie politique grecque. Des scandales répétés ressemblant plus à des règlements de compte qu’à une véritable mise à jour d’affaires de corruption, des réformes nécessaires, une jeunesse qui attend d’entrer dans les universités et qui reste au chômage. Dans un contexte difficile de perte totale de confiance politique, le gouvernement doit continuer des réformes qui sont trop sou- vent prétextes à des conflits de politique politicienne. |
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Mise à jour le Mercredi, 16 Juin 2010 20:08 |
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